Copilote d'entraînement · AI-native · Code ouvert

Le copilote d'entraînement IA qui lit ta forme du jour

En 2018, j'ai lancé un SaaS d'entraînement. En 2026, je l'ai débranché et reconstruit en copilote IA-native : zéro serveur, zéro compte, il tourne sur ta propre IA. Il lit ta journée — charge × ressenti — et te dit vert, orange ou rouge, et surtout pourquoi. Il t'éclaire ; c'est toi qui décides.

Gratuit · Tourne sur ta propre IA · Zéro infra · 🚧 Beta bientôt, construit à découvert.

Par Nicolas Jouanno — développeur frontend, ancien coureur cycliste pro. La méthode, c'est son jugement de coureur, encodé.

Le problème

Tu t'entraînes à l'aveugle sur un des deux axes

Premier piège : tu écoutes les chiffres. Forme fraîche, charge basse, l'appli dit « vas-y » — et tu pars sur une journée où ton corps disait clairement non. Une semaine plus tard, tu paies.

Second piège : tu écoutes ton humeur du matin, et tu rates les jours où tu étais réellement prêt à pousser.

« On programme la charge. On oublie l'état de celui qui l'encaisse. »

La méthode — publique, volontairement

Croiser ta charge et ton ressenti

Le vrai sujet n'est ni les chiffres ni le ressenti tout seuls. C'est le croisement des deux — et savoir, dans le doute, lequel doit l'emporter.

  • 01 · OBJECTIF

    La charge

    À partir de tes activités, feezify calcule ta charge en vraies moyennes exponentielles (TSS → CTL / ATL / TSB). Le TSB te donne ta forme. C'est déterministe — des maths, pas une opinion.

  • 02 · SUBJECTIF

    Le ressenti

    Ton journal donne ta disponibilité réelle : sommeil, fatigue, motivation, stress, sensations des jambes, ce qui se passe en dehors du sport.

  • 03 · LE CROISEMENT

    La lecture

    feezify pose un signal — vert, orange ou rouge — et surtout l'explication. La couleur ne se discute pas ; le pourquoi est en clair.

La règle, celle qui faisait toute la valeur de l'ancienne appli : le subjectif arbitre l'objectif.

  • Blessure ou maladie → toujours rouge.
  • Disponibilité basse → jamais vert.
  • Des jambes fraîches ne passent jamais avant un corps qui dit non.

La méthode est publique, volontairement : c'est le sujet, pas un secret. La lire en entier →

Essaie la règle

Trois vrais matins. Les mêmes maths, des corps différents — regarde quel côté l'emporte.

Vert — vas-y.

Disponibilité haute, forme non négative. Les deux axes sont d'accord : la journée peut encaisser de la qualité.

« Un copilote lit les instruments. C'est toi qui pilotes. » feezify

Disons-le net : feezify est un copilote, un assistant de lecture. Il ne prescrit aucune séance, ne te dit jamais quoi faire, ne remplace ni un entraîneur ni un médecin. Le poids, par exemple, n'est lu qu'en tendance — jamais comme un diagnostic. La décision t'appartient, toujours.

AI-native · zéro infra

Sur ta propre IA. Pas sur mon serveur.

feezify n'est plus une appli que j'héberge. C'est une skill + un cœur markdown qui t'appartient, posés sur ton IA (Claude, OpenClaw). L'ancienne appli web se re-cartographie étage par étage sur le nouvel agent :

Appli web classique L'étage feezify AI-native
Navigateur / frontend interface Le LLM / le chatbot — Claude, OpenClaw
Serveur / backend moteur L'agent — un cœur de méthode pur, testé unitairement + des adaptateurs (Strava…)
Base de données persistance Une mémoire second-cerveau — ton journal + la mémoire que le copilote compile sur toi
  • À toi, en local

    Un dossier de markdown portable que tu possèdes. Pas de serveur, pas de compte, pas de télémétrie. Un connecteur (Strava…) reste désactivé tant que tu ne l'actives pas.

  • Deux mémoires

    Ton journal, que tu écris ; et la mémoire que le copilote compile sur toi avec le temps — chaque constat traçable jusqu'à un jour précis.

  • Ouvert & provider-agnostique

    Strava n'est qu'un adaptateur ; le moteur ne dépend d'aucune marque. Le code et la méthode sont à découvert — tu peux les lire, les juger, les forker.

Build in public

J'ai tué mon SaaS et gardé les vingt lignes qui comptaient

  1. Je lance feezify : un SaaS hébergé (Node / Express / Mongo, comptes, base, sync Strava, déploiements). Sur le papier, une vraie petite appli.

  2. Je le fais tourner. Et je vois la vérité gênante : 90 % n'était que de la tuyauterie. La valeur tenait dans une toute petite chose — croiser la charge objective avec la disponibilité subjective, et ce jugement sur le moment où le ressenti l'emporte.

  3. Les agents IA arrivent. Et ce poids mort n'a plus aucune raison d'exister. Le serveur, les comptes, le frontend : un agent s'en passe. Pas la méthode.

  4. Je débranche, et je reconstruis feezify IA-native : une skill + un cœur markdown qui t'appartient, sur ta propre IA. Zéro serveur, zéro compte, zéro télémétrie.

« J'ai mis sept ans à comprendre que le produit, ce n'était pas le code. C'était les vingt lignes de méthode au milieu. »

Pour qui c'est

Sérieux à l'entraînement. Honnête dans un journal. À l'aise avec une IA.

  • Tu t'entraînes sérieusement — vélo, course, VTT, endurance — et tu enregistres tes séances.

  • Tu tiens — ou tu es prêt à tenir — un journal honnête, même court.

  • Tu veux lire ta forme plus clairement, pas qu'on te dicte tes séances.

  • Tu es à l'aise avec une IA (Claude, OpenClaw) et l'idée d'un outil sans appli, sans compte.

Le genre de profil ? Le triathlète qui fait tourner Claude, le coureur qui aime ses données sans se faire dicter sa séance. Ce n'est pas pour toi si tu cherches un plan clé en main qui te dit quoi faire séance par séance : feezify ne prescrit pas.

Installation

Trois gestes. Pas de terminal.

Pas besoin de savoir coder. Si tu utilises Claude, tu sais déjà tout faire :

  • GESTE 1

    Connecte Strava

    Dans Claude : Connectors → Strava → autoriser. C'est le connecteur officiel de Strava : lecture seule, révocable quand tu veux, aucune clé à manipuler. (Abonnés Strava ; optionnel — feezify sait lire ta journée depuis ton seul journal.)

  • GESTE 2

    Installe la skill

    Un fichier zip à télécharger (dispo à l'ouverture de la beta), puis dans Claude : Settings → Skills → Upload. Le moteur est embarqué dedans — rien d'autre à installer.

  • GESTE 3

    Demande ta lecture

    « Comment je vais aujourd'hui ? » Au premier échange, feezify crée ton cœur — ton dossier à toi — et te configure en discutant : tes repères, ton sport, ta première entrée de journal.

Développeur, ou self-hosteur OpenClaw ? N'attends pas.

Le repo est installable aujourd'hui — clone, build, branche ton agent sur la skill. Même moteur, deux surfaces de premier rang : Claude et OpenClaw.

git clone https://github.com/jn-prod/feezify

Suivre le parcours développeur →

Beta bientôt

Entre en avant-première

Les premiers inscrits façonnent la beta avec moi — vrais retours, réponse directe. Laisse-moi ton email, c'est tout.

Pas de spam. Un mot quand la beta ouvre, et c'est tout. Désinscription en un clic.

La liste d'attente, c'est pour le parcours sans terminal (le zip Claude). Développeur ? Le repo est ouvert aujourd'hui.

FAQ

Questions fréquentes

feezify, est-ce un programme qui me donne mon plan ?

Non, et c'est volontaire. feezify lit ta journée et te dit vert / orange / rouge, avec le pourquoi. La décision reste la tienne. C'est un copilote : il t'éclaire, tu décides.

Faut-il un abonnement ou un serveur ?

Non. Il n'y a pas d'appli à héberger, pas de compte à créer. feezify est une skill + un dossier markdown qui tournent sur ta propre IA. Zéro infra.

Où vont mes données ?

Chez toi. Ton cœur est un dossier de markdown sur ta machine. Pas de serveur feezify, pas de télémétrie. Un connecteur comme Strava reste désactivé tant que tu ne l'actives pas toi-même.

Quelle IA faut-il pour l'utiliser ?

Une IA capable de skills — Claude, ou un agent self-hosté comme OpenClaw. Tu installes feezify dessus, et tu lui demandes comment tu vas aujourd'hui.

Faut-il savoir coder ?

Non. Le parcours de base tient en trois gestes : connecter le connecteur Strava officiel dans Claude, uploader la skill (un fichier zip), et demander ta lecture. Pas de terminal, pas de clé API. Le parcours développeur existe aussi, pour ceux qui veulent mettre les mains dedans.

Et ma montre — Garmin, sommeil, HRV ?

Aujourd'hui, les activités entrent par Strava — un adaptateur parmi d'autres à venir : le moteur est provider-agnostique par conception, donc une montre est un adaptateur, pas une réécriture. Le sommeil, la fatigue et le ressenti entrent par ton journal — les chiffres de ta montre peuvent nourrir ce que tu écris, et une ligne honnête sur une mauvaise nuit dit souvent plus vrai qu'un score de sommeil.

En quoi c'est différent d'analyser Strava à la main ?

Strava te donne des chiffres. feezify les croise avec ton ressenti, applique une règle (le subjectif arbitre), et te rend une lecture expliquée — pas un tableau de plus à interpréter seul.

C'est prêt ?

C'est une beta qui arrive. Le cœur fonctionne, je l'affine à découvert. La liste d'attente, c'est pour l'avant-première et faire partie des premiers retours.

feezify n'essaie pas de te dicter ta séance. Il t'aide à te lire.

Il arrive en beta. Si l'idée d'un outil qui lit ta journée — sans serveur, sans compte, sans te dire quoi faire — te parle, tu seras parmi les premiers à l'avoir.

Construit le soir, à découvert, par Nicolas Jouanno — développeur frontend, ancien coureur cycliste pro. Gratuit et open source pour tout le monde.